Qu’est-ce que le coaching mental ?

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Coaching ? Préparateur mental ? Coaching mental ? Cela n’engage que moi, mais non, de prime abord, on ne comprend rien à ces dénominations. En recherchant sur internet, on va bien entendu trouver tout un tas de définitions, d’articles, de sites qui en parlent. Et qui en parlent bien …. Parfois. Et si on essayait d’en parler simplement ? Et si on essayait juste de comprendre l’essentiel ? Qu’est-ce que le coaching mental ?

L’essence d’un coaching c’est d’aider. Aider l’autre à atteindre son but.

Un but

Quel qu’il soit …

Performer, être plus confiant, moins stressé, apprendre à visualiser, à se concentrer, à maîtriser ses peurs … Les buts que nous nous fixons révèlent avant tout notre volonté d’avancer vers du mieux-être. Au moment où nous sentons que ça ne va plus, ou que ce que nous vivons pourrait être encore meilleur, nous sentons que nous devons nous développer. Du moins, dans la majorité des cas 😉

Les situations difficiles, les remises en question, l’acceptation qu’il nous faut encore progresser sur certains aspects de nous-mêmes, ne sont pas des problèmes, ce sont autant d’opportunités de faire le point sur ce qu’il nous reste à développer et de nous connaître mieux. Et pour y parvenir, on doit parfois recourir à une aide.

Aider

Ce mot renvoi l’image d’une relation dans laquelle il y a un « fort » qui aide, et un « faible » qui se fait aider. Recourir à une « aide » impliquerait, quelque part, de reconnaître une faiblesse. Nous faisons le constat navrant que nous n’y arrivons pas seul. Nous nous jugeons.

Alors on persiste, seul, parce que nous allons y arriver, personne ne nous connaît aussi bien que nous-même.

Comme j’aime bien les métaphores, en voici une, qui, j’en suis sûre, vous parlera.

Une légende du Moyen Age raconte qu’un riche bourgeois fut arrêté par son seigneur et enfermé dans le donjon du château. Il fut conduit au bas d’un escalier très profond par un geôlier à l’air féroce, portant une énorme clef. La porte d’un cachot s’ouvrit, il fut poussé en avant, puis la porte se referma à grand fracas sur lui. Il demeura 20 ans dans ce cachot. Chaque jour, le geôlier ouvrait la porte avec un bruit sinistre, posait au sol un pichet d’eau, une miche de pain, puis refermait la porte avec le même bruit. Au bout de 20 ans, le prisonnier se résolut à ne plus endurer son martyre. Il désirait mourir, mais ne voulait pas se suicider. Il prit donc la décision d’attaquer le gardien à sa prochaine visite.

Celui-ci pensait-il, le tuerait pour se défendre et sa misère prendrait fin. Il se dit qu’il devait examiner la porte, soigneusement, afin d’être prêt le lendemain. Il s’en approcha, saisit la poignée et la tourna. A sa stupéfaction, la porte s’ouvrit. Il s’aperçut qu’elle ne possédait point de serrure et que, par conséquent, il n’avait été enfermé pendant 20 ans que parce qu’il avait cru l’être. Il marcha à tâtons dans le couloir et monta l’escalier. Au somment deux soldats qui bavardaient ne firent aucune tentative pour l’arrêter. Il traversa la cour d’honneur sans éveiller l’attention. Des sentinelles armées se tenaient sur le pont-levis, près de la grande grille, elles non plus ne firent pas attention à lui. Il sortit, il était libre.

Il rentra chez lui sans encombre et vécut heureux. Il aurait pu ouvrir la porte du cachot à n’importe quel moment s’il avait su, mais il ne savait pas. Il n’était captif, ni de la pierre, ni du fer, mais de ses présupposés et d’une croyance. Il n’était prisonnier que de son esprit.

On peut sortir seul de sa difficulté, mais très souvent, ça prend du temps. Tout simplement parce que nous restons dans ce que nous connaissons, alors que la difficulté ne nous dit qu’une chose, c’est que nous ne nous posons pas les bonnes questions. L’aide c’est la proposition d’autre chose, d’autres questions, auxquelles nous apportons d’autres réponses, et parmi elles, se trouve celle qu’il nous fallait pour avancer.

Personne n’est fort, personne n’est faible.

Alors, quel que soit notre but, si nous ne parvenons pas à l’atteindre seul, ne nous jugeons pas et essayons de ne pas rester enfermés trop longtemps dans notre prison, sans vivre.

Audrey LAMOURELLE

Après 12 ans en tant que cheffe de secteur et manager d’équipe en Grande Distribution, j’ai vécu un burn-out. Suite à cela, la grande question s’est posée : “que vais-je faire maintenant ?”

En quête de sens, je me suis orientée vers ce qui me passionne depuis longtemps : le fonctionnement de l’esprit et durant deux ans, je me suis formée en :

  • Psychologie
  • Programmation Neuro-Linguistique (PNL)
  • Coaching professionnel (certifiée RNCP II)
  • Mindfulness

Je me suis également intéressée à l’access bar et à la réflexologie. En 2016, je me suis installée en tant que psychopraticienne et coach. J’ai accompagné des chefs d’entreprises, des personnes en burn-out, des professionnels en reconversion, des étudiants, ainsi que des sportifs.

Mais j’ai une autre passion qui m’anime depuis que je suis toute petite : l’équitation.

Et un jour, il m’est apparu évident que je devais croiser tout ça. 

Ma voie est auprès des chevaux, eux qui ont toujours fait partie de ma vie, mais aussi auprès de leurs cavaliers, eux qui parfois se trouvent confrontés à des difficultés liées au mental. 

Aujourd’hui, en accompagnant ces couples à évoluer, j’ai trouvé le sens que je cherchais. 

 

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