[Peur à cheval] – Comment travailler sur sa peur

[Peur à cheval] – Comment travailler sur sa peur

Quand on travaille sur sa peur à cheval, on travaille en réalité sur sa confiance en soi

Et on peut dire que si le cheval est révélateur de quelque chose, c’est bien du niveau de confiance en soi. Là-dessus, il nous met vraiment face à nous-mêmes.

Finalement tout ça est plutôt d’une grande logique. Si on considère qu’avoir confiance en soi c’est se savoir capable d’accueillir l’aléa. Qui mieux que le cheval peut nous tester là-dessus ? Des aléas, on en rencontre tous dans notre vie de cavalier. La manière dont on fait face nous renseigne sur notre niveau de confiance. Soit c’est un non évènement, soit au contraire c’est une vraie difficulté.

Mais finalement, peu importe. Peu importe parce que la confiance en soi se construit ou se reconstruit.

On ne naît pas confiant, on le devient.

Comment le pourrait-on ? On naît à moitié terminé, totalement dépendant des autres, quelle confiance y’a-t-il à ce moment-là ? Aucune. Petit à petit, au fur et à mesure de notre vie, nous construisons cette confiance, qui nous vient d’abord des autres. Bien sûr, en fonction de nos figures parentales et de notre éducation, on a plus ou moins de chances de développer ce sentiment de sécurité intérieure. On ne jette la pierre à personne, mais c’est un fait, nos premières années pèsent lourd dans notre construction identitaire, quoi qu’on en dise.

Heureusement, la confiance en soi, comme toute croyance, peut se construire plus tard. Madonna en est l’exemple type. Elle n’a pas pu construire sa confiance au sein du cocon familial, et l’a trouvée après, plus tard, transmise par l’un de ses professeurs.

Dans le travail sur la peur, je sais que c’est toujours sur elle que je travaille et que c’est elle que je dois faire pousser. 

Les cavaliers commencent par définir l’objectif qu’ils veulent atteindre. Pour y arriver, ils ont besoin de savoir-faire techniques, émotionnels, et mentaux. Ils balisent alors leur chemin en 7 défis. Chaque défi permet de travailler les savoir-faire et de multiplier les expériences de maîtrise.

L’idée c’est qu’ils se rendent comptent qu’ils sont capables de faire des choses, qu’ils sont capables de faire en sorte que tout se passe bien, qu’ils sont capables de reprendre le contrôle sur des évènements qui leur semblaient totalement incontrôlables. Plus ils avancent, plus ils prennent confiance dans ce qu’ils sont et dans ce qu’ils font.

 

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