En soumettant ce formulaire, vous acceptez que vos données personnelles soient utilisées pour vous recontacter dans le cadre de la demande indiquée dans ce formulaire. Aucun autre traitement ne sera effectué avec vos informations. Conformément à la loi informatique et libertés, vous pouvez exercer votre droit d’accès aux données vous concernant et les faire rectifier en contactant : coach@audreylamourelle.fr

On se suit?
Vers la Ré-solution de vos Difficultés Personnelles & Professionnelles

La confiance en soi, un état d’esprit

10 juin 2019.Audrey LAMOURELLE. .0 Commentaires
Home/Le Blog de Coach/Bien dans sa Vie/La confiance en soi, un état d’esprit

Bonjour, en quoi puis-je vous aider ?

« Et bien vous savez, je n’ai pas confiance en moi »

Comme un p’tit air de déjà vu ? Entendu ? Ressenti ? Voyons de quoi il s’agit.

Comme souvent dans ce domaine-là, les définitions sont nombreuses :

Pour Christophe André, « être confiant c’est penser que l’on est capable d’agir de manière adéquate/appropriée dans les situations importantes ».

Pour Jean Garneau, « La confiance en soi est une prédiction réaliste et ponctuelle qu’on a les ressources nécessaires pour faire face à un genre particulier de situation. »

Pour Martine Teillac, c’est « l’idée que nous nous faisons de notre capacité à affronter une situation donnée. »

Il est vrai que l’on a tendance à parler de confiance en soi de manière globale. Mais en réalité c’est une erreur. La confiance en soi est toujours spécifique. Je n’ai pas confiance en moi POUR réussir à faire quelque chose de précis.

Et si c’était avant tout une question d’état d’esprit ?

« Prépare bien, fait du mieux possible, et on verra bien ».

Prépare bien

  • Une bonne visualisation positive

Il est toujours intéressant, et très programmant, d’imaginer que ça y est, vous êtes à l’aise dans cette situation, et que vous vous en sortez très bien. D’une part pour prendre conscience qu’objectivement, ce que vous imaginez n’est pas du ressort de l’impossible, et d’autre part parce que se voir en train de réussir est, vous serez d’accord avec moi, beaucoup plus porteur et apporteur que se voir en train d’échouer.

Alors voyez, ressentez ce que vous faites et les ressources dont vous disposez. Demandez-vous pour quoi c’est important d’y arriver et qui vous deviendrez lorsque vous l’aurez fait ?

Ne bridez pas votre imagination avec des « oui mais », laissez-la au contraire vous montrez tout ce qui sommeille là. Prenez le temps de vous imaginer en train de réussir.

  • Faire le point sur les compétences que l’on a et celles qui nous manquent

Très souvent nous méconnaissons nos talents, nos qualités et nos capacités. Nous nous dévalorisons beaucoup, beaucoup trop. Héritage de notre éducation, de notre culture judéo-chrétienne, peu importe, c’est une erreur. Essayons d’être honnêtes et objectifs envers nous-mêmes, jugeons-nous, si nous ne pouvons-nous en empêcher, mais faisons-le correctement.

C’est pourquoi, il est toujours intéressant de réactualiser le concept de soi. Le concept de soi, c’est la définition que nous avons construit de nous-mêmes, c’est « l’individu tel qu’il est connu par l’individu » Murphy. Ou l’individu tel qu’il croit se connaître.

Mark Twain a dit que ce qui nous pose des problèmes, c’est « ce que l’on sait avec certitude et qui n’est pas vrai ».

Qu’est-ce que je sais faire ? De quoi suis-je capable ? Qu’est-ce que j’ai besoin d’apprendre à faire ? Quelles ressources manquent ?

En fonction de vos réponses à ces questions, vous saurez ce sur quoi il vous faudra travailler, tout simplement. Il est inutile de se dévaloriser, nous ne sommes pas parfaits.

Au fur et à mesure de votre exploration, vous vous cognerez peut-être sur quelques croyances limitantes dont il faudra s’occuper.

Nous sommes remplis de certitudes sur nous-mêmes, qui méritent d’être mises à jour et vérifiées, et nous nous retrouvons coincés avec un soi « perçu » qui s’éloigne toujours un peu plus du soi « réel ».

Vous gagnerez à vous poser, à fermer certains dossiers poussiéreux, à rendre à César les croyances qui appartiennent à César et à redéfinir ce que vous êtes.

Agit et on verra bien

Qu’est-ce qui vous empêche de passer à l’action ? La crainte de l’échec.

L’échec ? Bien évidemment personne n’aime ça. Mais pour certains il est plus handicapant que pour d’autres. Alors oui, cela va dépendre en partie de la façon dont, lorsque nous étions enfants, nos figures d’autorités nous ont présenté l’échec. Était-ce une conséquence possible mais non catastrophique de toute action ? Avons-nous été récompensés autant pour avoir essayé que pour avoir réussi ? Mais surtout comment se comportaient ces figures vis-à-vis de l’échec ? Avons-nous grandis avec un discours axé sur le « il faut réussir », sur l’importance des notes et des résultats ?  Oui, certaines croyances ont pu se développer à ce moment-là. Mais il n’y a pas que ça. N’oublions pas que notre cerveau va également plus naturellement retenir ce qui n’a pas été que ce qui s’est bien passé. Héritage archaïque où il était vital de se rappeler d’abord des dangers. Et de ce fait, l’échec est beaucoup plus programmant que les succès.

Bon, une fois qu’on a dit tout ça, on fait quoi ? La meilleure démarche ici est peut-être de commencer par réapprendre ce qu’est un échec.

L’échec est une situation qui résulte d’une action n’ayant pas abouti au résultat escompté. Ce n’est donc rien d’autre qu’un indicateur que quelque chose n’a pas fonctionné. Un échec ne fait pas référence à l’être, il fait référence au faire. Il ne signifie pas que vous êtes un incapable. Il veut juste dire que quelque part, vous n’avez pas fait ou mal fait ce qu’il fallait à un moment donné, tout simplement. Alors, regardez, cherchez et apprenez. Il n’y a pas d’autre manière de l’envisager.

Et, en tant que tel il est inhérent à toute action. Chaque fois que nous faisons quelque chose nous pouvons le réussir ou le rater. Même le plus élémentaire plat de pâtes….

Le problème c’est notre état d’esprit face à cela. Souvent, trop souvent, nous nous focalisons sur le « surtout ne pas échouer ». Dès que nous faisons cela, nous entrons dans un schéma nocif et devenons totalement irrationnel. Avec cette injonction au-dessus de la tête, on évite bien évidemment le plus possible d’agir. En faisant cela, bien entendu on évite aussi de réussir et on se met à douter de nos capacités qui ne sont jamais éprouvées. On s’inhibe et on perd cette confiance en nos ressources que l’on se garde bien de solliciter au cas où ….

Alors STOP. Pour commencer, arrêtez de vous focaliser sur le résultat mais sur ce que vous avez à faire pour l’obtenir, et développez l’état d’esprit « on verra bien ».

Le « on verra bien » c’est votre capacité d’adaptation. C’est, quand vous avez complètement raté votre plat de pâtes, votre capacité à vous adapter à cette situation. Vous savez faire ça ? Certainement. Vous savez utiliser sans le savoir votre intelligence adaptative à certains moments pourquoi ne pas le faire tout le temps ? Ce sont toujours les mêmes ressources : la curiosité, l’acceptation, la nuance, la relativité et la logique. Je suis certaine que vous savez vous adapter quand les choses ne tournent pas comme prévu, qu’il vous est déjà arrivé d’être en retard, de rater un plat, de vous tromper d’itinéraire … et qu’au

final vous avez surmonté ça en vous excusant, en faisant un truc surgelé, en passant par cette départementale qui rallonge de 15km mais qui vous a quand même amené à destination. Ayez confiance en cette capacité qui vous permet de vous adapter à de nouvelles données et croyez-moi vous vous allégerez d’un gros poids.

Préparez, agissez en étant focus sur les moyens, sur ce que vous savez faire, et « on verra bien ».

Le petit conseil de la fin : gardez à l'esprit ce qui est important

La petite impulsion supplémentaire qui nous aide à sauter c’est le pour quoi c’est important d’y arriver. Une fois que vous l’aurez fait, qui deviendrez-vous après ?

Vivez, essayez, c’est maintenant ou jamais.

Catégories : Bien dans sa Vie

Ajouter un commentaire