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Gérer son stress ? Bien sûr que c’est possible !

12 mai 2019.Audrey LAMOURELLE. .0 Commentaires
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Petit billet du jour.

Je me rends compte qu’au-delà des techniques de gestion du stress, il y a peut-être d’autres petits chats à fouetter avant …

Beaucoup de ceux qui poussent la porte du cabinet pour gérer leur stress n’arrivent pas seuls. Ils ont sur chacune de leurs épaules deux croyances qui me regardent fermement dans les yeux, les poings sur les hanches, hyper motivées à rester là où elles sont. L’une d’entre elle disant « je suis convaincu de la nécessité de gérer mon stress » et l’autre lui répondant « je suis convaincue moi que tu n’y arriveras jamais ».

Terrible situation que celle-ci ….

Et pourtant, c’est bien là que tout commence. Car chacune d’elle a une clé qui ouvre ou qui verrouille. Et chacune d’elle a des arguments de poids. A tel point que si on les écoute elles sont impossible à départager.

D’un côté on a celle qui nous rappelle que l’on vit avec ça depuis tellement longtemps, comment va-t-on faire sans ? En plus, on nous assez dit qu’il existait un « bon stress », il faut en avoir un peu non ? Et puis, on y est habitué, ce n’est pas si terrible, on s’en sort toujours finalement. Ok c’est désagréable mais il nous fait nous sentir vivant, comment va-t-on se sentir sans lui ? Désengagé ? Moins concerné ?

Alors on regarde, de loin, les techniques proposées, et cette petite croyance nous souffle : « quoi ? Ça ? pfffff ça marchera jamais ? »

Et de l’autre côté, on a celle qui est consciente de ces moments de stress pendant lesquels on survit. La respiration difficile, les muscles tendus, la tête vide. Certains pleurent, d’autres vont jusqu’à vomir. On est pas là, on ne vit pas le moment comme on le devrait. Incapables de prendre la moindre décision et passant à côté de notre rendez-vous. Déçus de n’avoir pas pu mieux faire, déçus d’avoir encore stressé. C’est elle qui nous pousse à tenter quelque chose, n’importe quoi, mais essayer d’en sortir.

Et nous, nous sommes au milieu de tout ça.

Oui les techniques de gestion du stress fonctionnent, et oui elles diminuent la stressabilité. Mais comme vous l’avez compris, avant cela, il faut être conscient de cette lutte et décider de s’engager du côté, que vous aurez choisi.

Le but de ce billet est de vous donner des éléments de réflexion supplémentaires pour vous aider à trancher.

Oui, je peux apprendre à mon cerveau à répondre différemment à une même stimulation.

Certes, ça fait longtemps que vous fonctionnez comme ça, et on sait que plus on répète un comportement, plus on renforce le circuit neuronal qu’il emprunte et plus il devient automatique.

Ceci à cause (ou grâce à) de la myéline, un composant biologique qui joue un rôle clé dans la mise en place des habitudes car elle va venir enrober les circuits neuronaux les plus utilisés et accélérer la vitesse de propagation du signal.

Pour autant, le cerveau est bien fait, car il est capable de se modifier lors des processus d’apprentissage, de remodeler ses connexions en fonction de l’environnement et des expériences vécues par l’individu.

C’est ce que l’on appelle la plasticité neuronale.

C’est-à-dire qu’il est capable de créer, défaire ou réorganiser les réseaux de neurones et les connexions de ces neurones. Et ça tout au long de la vie. Des études récentes réalisées dans le domaine des neurosciences et de la neuropsychologie ont démontré que le cerveau est tout aussi malléable à 12 ans, qu’à 50 ans ou même à 70 ans.

Le cerveau est un système dynamique, en perpétuelle reconfiguration.

En d’autres termes,

Je peux apprendre à mon cerveau à répondre différemment à une même stimulation.

Durant la première phase, je vais donc avoir un circuit très emprunté, automatique et un circuit en création. Le temps que le deuxième devienne automatique et que le premier s’affaiblisse, il va falloir un certain nombre de répétitions, et donc au début un effort.

« Votre entraînement mental devra être régulier, car c’est dans la régularité que vous allez renforcer vos qualités et que vous serez capable de les mettre à profit en situation de manière automatique, avec aisance et sérénité. Ce qui fera également la différence, c’est la qualité de votre investissement dans ce travail mental. » Sébastien Thomas – préparateur mental d’athlètes de haut niveau.

Les plus grandes performances s’accomplissent dans la sérénité.

Réfléchissons ensemble. Avez-vous déjà entendu un athlète qui vient de réaliser la performance de sa vie dire « j’ai réussi parce que j’étais très stressé » ? Personnellement, jamais. On entend, « j’étais confiant », « j’ai su rester focus du début à la fin », « j’étais relâché », « j’étais déterminé » etc … Point de stress là-dedans.

Tiens, un exemple récent. Le tennis est, vous en conviendrez, un sport ou le mental joue une place prépondérante. Le 11 mai 2019, aux Master 1000 de Madrid, Stéfanos Tsitsipas, 20 ans, se qualifie pour la finale en dominant sa majesté, Rafael Nadal.

Et qu’a-t-on remarqué sur le terrain concernant ce jeune Grec ? « Sa performance encore bluffante de sérénité samedi » 

Je vous laisse réfléchir et vous forger vous-même votre opinion là-dessus.

Voilà pour ce mini-billet dont le but est de planter les petites graines du « et après tout pourquoi pas ? », ce sont de bonnes graines 😉

The Author

Alors ? On y va ?

Catégories : Gestion du stress

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