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Vers la Ré-solution de vos Difficultés

Apprendre à penser différemment

19 avril 2019.Audrey LAMOURELLE. .0 Commentaires
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Ok, reprenons.

Une situation aversive se présente et face à elle, nous générons des pensées qui déclenchent du stress.

Premier réflexe : ce n’est pas grave, c’est une information sur ce que je suis en train de faire, sur le fait que je n’aborde pas la situation avec le bon mode mental.

Deuxième réflexe : se calmer avec la respiration 

Troisième réflexe : changer de mode mental et mobiliser le cortex préfrontal.

C’est ce dernier point que nous allons aborder maintenant.

Attention, mobiliser le cortex préfrontal ne va pas régler le problème.

Mobiliser le cortex préfrontal nous permet d’avoir l’état d’esprit adéquat pour régler le problème

Nous stressons parce que nous n’abordons pas la situation à laquelle nous sommes confrontés avec le bon mode mental.

Alors que la situation nécessite :

Curiosité, nuance, acceptation, recul, logique, et opinion personnelle

(6 dimensions du mode mental adaptatif)

nous sommes en train de l’aborder avec :

Routine, refus, dichotomie, certitudes, empirisme et image sociale

(6 dimensions du mode mental automatique)

Or, en l’abordant ainsi, nous sommes souvent irrationnels, et c’est l’irrationalité de notre pensée face à cette situation qui déclenche le stress.

Donc : changeons de registre !!!

Le simple fait de sentir que le stress diminue signifie que vous êtes en train d’accéder à votre intelligence adaptative pour faire face au mieux à la situation qui vous tourmente.

Comment on fait concrètement ?

C’est quelque chose que nous allons travailler ensemble. Nous allons voir comment vous abordez aujourd’hui la situation qui vous pose problème et surtout comment l’aborder différemment, avec l’aide de votre intelligence adaptative. Car le vrai problème, ce n’est pas la situation en elle-même, c’est le mode mental avec lequel vous l’abordez.

J’ai remarqué que souvent l’acceptation, la relativité et la logique sont plutôt efficaces.

Quelques exemples

comprendre le stress pour mieux le gérer

Lorsque je demande aux cavaliers de me parler de leur stress, j’ai ce genre de réponse : « je suis très exigeante envers moi-même du coup je gère mal les moments « moins bien » », « je me mets la pression parce que je voudrai faire sans faute », « je stresse à partir d’une certaine hauteur », « sortir toute seule en extérieur me tétanise, je suis sûre qu’il va faire le con », « à l’obstacle, j’ai peur de gêner le cheval, du coup je me raidis et monte moins bien » …

Chacun d’entre eux n’est pas sur le mode mental approprié pour faire face à ces situations qui sont, pour chacun, complexes et incertaines.

Leur stress est le signal que l’état d’esprit pour aborder ces situations n’est pas le bon.

Nous allons ensuite identifier la dimension du mode mental automatique qui a pris la main. Pour ceux qui sont exigeants vis-à-vis d’eux-mêmes et qui craignent les « bas », c’est certainement les paramètres refus et empirisme. C’est la rigidité, la persévérance, la volonté de ne pas se laisser déstabiliser par l’imprévu et l’échec. C’est aussi la crainte du dérangement, la résistance au changement. Mais c’est aussi la focalisation sur les résultats, il faut que ça marche, c’est la recherche de fiabilité et du concret immédiat.

En face de ces deux paramètres, nous avons l’acceptation et la logique.

Grâce à des échanges et des exercices appropriés, la bascule vers le mode mental adaptatif se fait. Le niveau de stress diminue, et surtout nous avons ajouté à notre carte du monde, des ressources importantes.

Développer ces ressources permet de diminuer notre stressabilité.

L’activation « volontaire » de ces ressources permet de recruter de nouveau le cortex préfrontal, et ainsi de réactiver la régulation des émotions et l’inhibition des actions inappropriées afin de baisser le niveau de stress ressenti. 

La situation, aussi stressante qu’elle puisse être, n’aura plus le même effet sur nous.

Mini méditation 🙂

Et si avant chaque situation difficile on se disait :

« Je reste ouvert à ce qui va se présenter que ce soit bon ou moins bon. J’accepte l’échec ou les erreurs que je pourrai commettre comme source d’apprentissage. Du coup, il y a un certain flou dans ma représentation de ce qui m’attend mais n’est-ce pas normal ? Ce moment n’a pas encore été vécu et il est complexe et incertain, mais peu importe comment il va se passer, il m’apprendra quelque chose, c’est certain. Maintenant, en restant logique et rationnel, qu’est-ce que je dois faire pour faire face au mieux ? »

N'attendez pas plus longtemps

Catégories : Gestion du stress

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